Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...
Sombre délivrance, noir repos de l'âme,
Marquant la fin du lâche joug de la vie,
Se répand telle une infernale flamme,
Frappe à la porte cette ultime amie.
Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...
Tinte le lourd et terrible glas de la mort,
Lumière étincelante qui appelle et qui luit,
Attente comblée ne souffre aucun remord,
Seul compte l'éclatant écho de la nuit.
Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...
Tant de souffrances qui ne furent pas vaines,
Tant de longs instants perdus à en rêver,
S'élève enfin l'esprit loin de toute peine,
Ou quand le mot vie dans la fin est sublimé.
Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...
S'écoule, triste vie, et meurt...
Sombre délivrance, noir repos de l'âme,
Marquant la fin du lâche joug de la vie,
Se répand telle une infernale flamme,
Frappe à la porte cette ultime amie.
Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...
Tinte le lourd et terrible glas de la mort,
Lumière étincelante qui appelle et qui luit,
Attente comblée ne souffre aucun remord,
Seul compte l'éclatant écho de la nuit.
Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...
Tant de souffrances qui ne furent pas vaines,
Tant de longs instants perdus à en rêver,
S'élève enfin l'esprit loin de toute peine,
Ou quand le mot vie dans la fin est sublimé.
Passe le temps, sonne l'heure,
S'écoule, triste vie, et meurt...



